Alchemilla vulgaris L. (= A. acutiloba Opiz)
Plante médicinale traditionnelle reconnue pour ses propriétés régulatrices sur la sphère gynécologique féminine. Riche en tanins, l'alchémille soulage efficacement les troubles menstruels, les diarrhées et l'insuffisance veineuse.

L'alchémille est la plante de référence pour les troubles gynécologiques féminins, notamment les règles douloureuses et le syndrome prémenstruel. Elle soulage également les troubles digestifs, les jambes lourdes et favorise la cicatrisation.
Alchémille, Manteau de Notre-Dame — Anglais : Lady's Mantle
L'alchémille (Alchemilla vulgaris L.) tire son nom du latin Alchemilla, en référence à l'alchimie : les alchimistes récoltaient au creux de ses feuilles l'« eau céleste », une eau végétale pure sécrétée par la plante et enrichie de rosée, essentielle à leurs travaux.
Dans l'Antiquité, l'alchémille était considérée comme une plante sacrée dotée de grandes vertus. Au XVIème siècle, le médecin espagnol André de Laguna la recommandait pour soigner les fractures chez les jeunes enfants. La tradition populaire en faisait un remède miracle pour les femmes, notamment pour retrouver virginité et fermeté mammaire. Au début du XXème siècle, le prêtre herboriste suisse J. Künzle la qualifiait de panacée de l'organisme féminin, l'utilisant avec succès contre les pertes blanches, les douleurs utérines et divers troubles gynécologiques.
Parties aériennes
L'alchémille s'associe classiquement avec l'achillée millefeuille (action emménagogue et antispasmodique), l'armoise (régulation hormonale) et le souci (anti-inflammatoire et cicatrisant) pour optimiser son efficacité sur les troubles gynécologiques et le syndrome prémenstruel.