Urtica dioica L.
L'Ortie dioïque (Urtica dioica), reminéralisante majeure exceptionnellement riche en silice, fer et chlorophylle. Asthénies, anémies, rhumatismes. Les racines décongestionnent la prostate (HBP). Soin capillaire de référence (chute, pellicules).

L'Ortie dioïque (Urtica dioica) est l'une des plantes médicinales les plus complètes — reminéralisante majeure, anti-anémique, anti-inflammatoire articulaire et décongestionnante prostatique (racines). Sa richesse en silice, fer, calcium et chlorophylle en fait la plante reconstituante de référence, indispensable des asthénies, anémies et rhumatismes.
Grande ortie, Ortie commune, Ortie vivace — Anglais : Stinging nettle
Le nom Urtica vient du latin urere (« brûler »).
L'Ortie dioïque (Urtica dioica L.) est utilisée depuis l'Antiquité comme hémostatique. Dioscoride la prescrivait pour les métrorragies, blessures infectées et saignements de nez. Avant l'introduction du coton, elle était la plante la plus utilisée en Europe pour la fabrication de vêtements.
Au Moyen Âge, on la trempait dans l'urine d'un malade : si elle restait verte, signe de guérison imminente. Elle était employée comme révulsif dans la paralysie, et l'on fouettait avec ses tiges le dos des personnes souffrant de sciatique ou lumbago pour procurer un réchauffement de plusieurs heures.
Parties aériennes, feuilles, racines (action différente)
Pour l'anémie ferriprive : Spiruline, Persil, Acérola. Pour la déminéralisation : Prêle, Bambou tabashir, Lithothamne. Pour les rhumatismes : Harpagophytum, Reine-des-prés, Cassis (bourgeon). Pour la prostate (racines) : Sabal, Épilobe, Pollen de seigle. Pour les soins capillaires : Romarin, Bardane, Capucine.
Ces informations sont fournies à titre éducatif et ne remplacent pas un avis médical. En cas de pathologie, de grossesse, d'allaitement ou de traitement en cours, demandez conseil à un professionnel de santé.