Physalis alkekengi L.
L'Alkékenge, aussi appelée « Amour en cage » pour son calice rouge caractéristique, est une plante vivace reconnue pour ses puissantes propriétés diurétiques et son action dans la prévention des lithiases urinaires et le soulagement de la goutte.

L'Alkékenge est particulièrement reconnue pour son action diurétique puissante qui aide à prévenir les calculs rénaux et à soulager les affections urinaires. Ses baies riches en vitamine C soutiennent l'organisme lors des états fébriles et contribuent au confort articulaire.
Alkékenge, Amour en cage, Coquerelle, Herbe aux lanternes, Coqueret, Cerise d'hiver — Anglais : Chinese lantern
L'Alkékenge (Physalis alkekengi L.) tire son nom de l'arabe « alkakandj », emprunté au grec « halikakabon ». Le terme « physalis » évoque en grec une « vessie » ou « ampoule », en référence à son calice remarquable.
L'Alkékenge possède une longue tradition d'usage médicinal remontant à l'Antiquité. Le médecin grec Dioscoride la recommandait pour traiter l'ictère et l'épilepsie. Au Moyen Âge, elle était utilisée pour soulager les troubles oculaires et les maux d'oreille. À la Renaissance, ses vertus diurétiques furent redécouvertes, notamment contre les calculs rénaux.
Au XIXe siècle, son usage se confirma dans le traitement des œdèmes et des lésions rénales, consolidant sa réputation de plante du système urinaire.
Plante entière mais surtout les baies
L'Alkékenge se combine traditionnellement avec d'autres plantes diurétiques et anti-lithiasiques comme la Piloselle, le Chiendent, la Busserole ou la Bruyère pour renforcer son action sur les voies urinaires. Pour la goutte et les rhumatismes, elle peut être associée au Cassis, à la Reine-des-prés ou au Frêne.
Ces informations sont fournies à titre éducatif et ne remplacent pas un avis médical. En cas de pathologie, de grossesse, d'allaitement ou de traitement en cours, demandez conseil à un professionnel de santé.