Solanum dulcamara L.
Plante grimpante traditionnellement utilisée pour ses propriétés dépuratives et diurétiques, la douce-amère est particulièrement reconnue en usage externe pour soulager les affections cutanées comme l'eczéma et le psoriasis, ainsi que les douleurs rhumatismales.

La douce-amère soutient l'organisme dans l'élimination des toxines grâce à ses propriétés dépuratives et diurétiques, particulièrement utiles en cas de troubles cutanés et rhumatismaux.
Douce-amère, Morelle douce-amère, Réglisse sauvage, Vigne de Judée, Herbe à la quarte
La douce-amère (Solanum dulcamara L.) est une plante grimpante de la famille des Solanacées, très commune dans nos régions européennes ainsi qu'en Asie et en Afrique du Nord. Son nom vernaculaire évoque la double saveur caractéristique de ses tiges : une écorce amère associée à un bois au goût sucré.
L'histoire médicinale de la douce-amère remonte au Moyen-Âge, bien qu'elle soit alors souvent confondue avec la morelle noire (Solanum nigrum). Dès le XVIe siècle, les herboristes européens reconnaissent les vertus spécifiques des tiges de douce-amère (Stipites dulcamara) et les emploient pour traiter diverses affections cutanées, notamment les eczémas, ainsi que les troubles respiratoires chroniques comme la bronchite et l'asthme.
La médecine traditionnelle valorise particulièrement ses propriétés dépuratives et sudorifiques, faisant de cette plante un remède de choix pour favoriser l'élimination des toxines et purifier l'organisme.
Tiges (écorce amère et bois sucré)
Solanum dulcamara est largement utilisée en homéopathie comme remède spécifique des rhumatismes aggravés par l'humidité, sous une forme diluée et sécurisée.
La douce-amère s'associe traditionnellement à la bardane, la pensée sauvage et la saponaire dans les mélanges dépuratifs pour les affections cutanées. Pour les troubles rhumatismaux, elle peut être combinée au cassis, à la reine-des-prés ou à l'harpagophytum dans des formulations composées.
Ces informations sont fournies à titre éducatif et ne remplacent pas un avis médical. En cas de pathologie, de grossesse, d'allaitement ou de traitement en cours, demandez conseil à un professionnel de santé.