Epilobium parviflorum Schreb.
L'Épilobe (Epilobium parviflorum), plante traditionnelle de l'hypertrophie bénigne de la prostate. Oenothéines anti-5α-réductase et anti-aromatase. Troubles mictionnels masculins. Popularisée par Maria Treben en synergie avec le Sabal.

L'Épilobe (Epilobium parviflorum) est la plante traditionnelle de l'hypertrophie bénigne de la prostate, popularisée par Maria Treben. Ses oenothéines (ellagitanins) inhibent la 5α-réductase et l'aromatase, freinent la prolifération des cellules prostatiques et soulagent les troubles mictionnels. Synergie classique avec le Sabal et l'Ortie racine.
Épilobe à petites fleurs, Épilobe, Willow herb
L'Épilobe à petites fleurs (Epilobium parviflorum Schreb.) est une plante herbacée de 30-80 cm de la famille des Onagraceae, répandue dans toute l'Europe, en Asie occidentale, en Afrique et en Amérique septentrionales. Son nom vient du grec epi (« au-dessus ») et lobion (les deux lobes de chaque pétale).
En Amérique, les Amérindiens utilisaient surtout l'épilobe à grandes fleurs (E. angustifolium) pour les enveloppements anti-inflammatoires et les vieilles blessures. En Europe, l'usage moderne de l'Épilobe pour les troubles prostatiques a été rendu populaire par Maria Treben (1907-1991), herboriste autrichienne, qui décrit dans son ouvrage « Santé à la pharmacie du bon Dieu » l'efficacité de l'infusion d'épilobe dans la prise en charge des symptômes urinaires associés à l'hypertrophie bénigne de la prostate.
Parties aériennes
Pour l'HBP (trio de référence) : Sabal + Ortie racine + Épilobe. Pour l'inflammation prostatique : Pollen de seigle, Courge (graines), Pygeum. Pour les cystites : Busserole, Bruyère cendrée, Canneberge. Synergie historique selon Maria Treben : seul ou en association avec Achillée et Aigremoine pour les troubles vésicaux.
Ces informations sont fournies à titre éducatif et ne remplacent pas un avis médical. En cas de pathologie, de grossesse, d'allaitement ou de traitement en cours, demandez conseil à un professionnel de santé.