Viscum album L.
Le Gui (Viscum album), plante sacrée des Druides, est un hémiparasite hypotenseur régulateur et immuno-modulateur. Utilisé en médecine anthroposophique pour ses propriétés anti-tumorales (préparations injectables). Précieux dans l'hypertension et le métabolisme.

Le Gui (Viscum album L.) est un sous-arbrisseau dioïque de la famille des Viscaceae, originaire de presque toute l'Europe (sauf méditerranéenne) et d'Asie. Hémiparasite, il pousse sur presque tous les feuillus (sauf hêtres et sapins) grâce à des racines transformées en suçoirs lui permettant de puiser eau et sels minéraux chez l'hôte. Il forme des touffes sphériques caractéristiques aux rameaux jaune-verdâtres et aux baies blanchâtres à péricarpe visqueux.
Aussi appelé Blondeau, Bois de la Sainte-Croix, Bouchon, Gillon, Vert de pommier ou Glu, son nom dérive du latin viscum (« colle, glu ») et album (« blanc »).
Préconisé par Dioscoride et Galien contre les tumeurs et l'épilepsie, utilisé en médecine populaire contre l'hypertension. Au temps des Gaulois, le gui était sacré et les Druides, vêtus de blanc, allaient le cueillir avec une serpe d'or sur les chênes quand la lune était dans son sixième jour de croissance — le gui ne devait jamais toucher le sol.
Les feuilles concentrent une chimie complexe :
Le Gui déploie une activité originale :
Sphère cardio-vasculaire : hyper-tension (en adjuvant), troubles de la circulation cérébrale (vertiges).
Oncologie complémentaire : usage anti-tumoral en voie parentérale.
Sphère ostéo-articulaire : goutte, arthrose.
Sphère métabolique : diabète, hyper-uricémie, hyper-cholestérolémie.
Sphère hormonale : troubles de la ménopause.
En interne, la macération à froid est la forme privilégiée (composés thermolabiles), à raison de 30-50 g/l, 1-2 tasses/jour. La teinture et les gélules de poudre (1 g/jour) sont également indiquées.
En oncologie complémentaire, des préparations injectables titrées en lectines sont commercialisées en Allemagne par des laboratoires anthroposophiques (Iscador, Helixor) ; des études cliniques en confirment l'effet immuno-modulateur en sous-cutané.
Ne pas utiliser à forte dose. Les fruits sont très toxiques : 10 à 20 baies suffisent à provoquer des accidents graves. Contre-indiqué pendant la grossesse. Voie injectable strictement médicale.
Plante au fort potentiel symbolique et thérapeutique, le Gui occupe une place originale en médecine anthroposophique et en accompagnement oncologique. Son action régulatrice sur la tension et son immuno-modulation en font une plante d'avenir, à utiliser dans un cadre encadré.
Le Gui (Viscum album), plante sacrée des Druides, est un hémiparasite à fort potentiel symbolique et thérapeutique. Hypotenseur régulateur, immuno-stimulant et cytostatique, il est utilisé en médecine anthroposophique pour ses propriétés anti-tumorales (préparations injectables titrées).
Synergie avec l'Olivier, l'Aubépine et la Lavande dans l'hypertension. Pour la circulation cérébrale, complémentaire du Ginkgo et de la Petite pervenche. Pour le métabolisme, partenaire du Galéga, de l'Olivier et de la Bardane. En médecine anthroposophique : préparations spécifiques selon le type d'arbre-hôte.
Sous forme de préparations titrées en lectines, par injection sous-cutanée — usage médical en accompagnement de chimiothérapies, sous prescription.
Anti-nerveux, anti-spasmodique, hypotenseur, psoriasis : 60 g de feuilles hachées dans 1 l de vin blanc, macérer 6 jours, filtrer. 3 verres à bordeaux par jour au début des repas.
PARTIES UTILISEES: