Dioscorea villosa
L'igname sauvage, plante grimpante d'Amérique du Nord, est reconnue pour ses propriétés antispasmodiques et son soutien hormonal féminin, notamment en cas de syndrome prémenstruel, de ménopause et de dysménorrhée.
La Dioscorea villosa, communément appelée igname sauvage ou wild yam, est une plante grimpante vivace de la famille des Dioscoreaceae, originaire des forêts humides d'Amérique du Nord et d'Amérique centrale. Sa racine tubéreuse et son rhizome constituent la partie médicinale utilisée en phytothérapie.
Le principal constituant actif est la diosgénine, une saponine stéroïdienne qui a été utilisée dans les années 1940-1950 comme précurseur de synthèse de la progestérone et de la cortisone en laboratoire. Contrairement à une idée reçue, l'organisme humain ne peut pas convertir directement la diosgénine en hormones — cette conversion nécessite des procédés chimiques industriels.
Néanmoins, la plante renferme d'autres composants actifs (alcaloïdes, tanins, phytostérols, mucilages) qui lui confèrent des propriétés antispasmodiques, anti-inflammatoires et adaptogènes documentées, particulièrement appréciées dans le domaine de la santé féminine et de la sphère digestive et biliaire.
Soutien hormonal féminin (ménopause, SPM); Antispasmodique digestif et biliaire; Anti-inflammatoire articulaire; Relaxant musculaire; Adaptogène léger
Gattilier; Actée à grappes noires; Alchémille; Fenouil; Igname de Chine
400 à 800 mg d'extrait standardisé par jour, en 2 prises. Les cures ne doivent pas dépasser 3 mois sans avis médical. Choisir des extraits titrés en diosgénine (min. 16%).
2 à 4 ml dans un peu d'eau, 2 à 3 fois par jour.
2 à 4 g de racine dans 250 ml d'eau froide. Porter à ébullition et laisser frémir 15 minutes. Filtrer et boire 1 à 2 tasses par jour.
Crèmes à base d'extrait de Dioscorea : appliquer 2 fois par jour sur la peau fine (poignet, ventre). Usage principalement pour les symptômes de la ménopause.
PARTIES UTILISEES:
Par précaution, l'utilisation de Dioscorea villosa est déconseillée chez les personnes présentant des antécédents de cancers hormono-dépendants (sein, utérus, ovaires) en raison de l'activité potentiellement œstrogénique de certains extraits.
Déconseillé par manque de données sur l'innocuité.
Prudence en cas de traitement hormonal (contraceptifs oraux, THS). Possible interaction avec les médicaments métabolisés par le cytochrome P450.