Melilotus officinalis L.
Le Mélilot (Melilotus officinalis), « lotus à miel », est le grand veinotonique à coumarine. Anti-oedémateux, anti-inflammatoire, il traite l'insuffisance veineuse, les hémorroïdes et les troubles de la ménopause. Excellent associé au Lotier corniculé. En externe : conjonctivites et contusions.

Mélilot (Melilotus officinalis L.) — Le Mélilot (Melilotus officinalis), « lotus à miel », est le grand veinotonique à coumarine.
Principaux usages : Varices, Insuffisance veineuse, Hémorroïdes, Oedèmes, Ménopause, Insomnie.
Comment l'utiliser : Infusion : 3 à 5 g de sommités fleuries séchées par litre d'eau ; 2 à 3 petites tasses par jour Alcoolature ou teinture : 30 gouttes, 2 à 3 fois par jour
À savoir : Aucune connue si la plante a été convenablement séchée Moisissures : si la plante est mal séchée ou moisie, le mélilotoside peut être transformé en dicoumarol (anticoagulant….
Synthèse issue de nos 138 ouvrages de référence en phytothérapie.
Le Mélilot est le grand veinotonique à coumarine de la phytothérapie. « Lotus à miel », il était la panacée digestive du temps de Molière. Aujourd'hui reconnu pour son action vasculaire — insuffisance veineuse, oedèmes, congestion lymphatique — et apprécié pour les troubles de la ménopause en association avec le Lotier corniculé.
Trèfle des mouches, Casse-lunettes, Petit trèfle jaune, Luzerne bâtarde — Anglais : Sweet clover
Le Mélilot (Melilotus officinalis L.) est une plante herbacée bisannuelle de 50 à 80 cm de la famille des Fabaceae, très répandue dans toute l'Europe (sauf extrêmes). Son parfum de miel — dû à la coumarine — le distingue de loin.
Son nom vient du grec meli (miel) et lotos (lotus) : « lotus à miel ».
Hippocrate et Théophraste mentionnaient déjà le mélilot pour « calmer les débordements d'humeur dans l'ivresse ». Matthiole le recommandait en décoction pour les conjonctivites et ulcérations des paupières. Au temps de Molière, c'était une véritable panacée : les médecins le considéraient comme la plante majeure pour les problèmes digestifs et intestinaux.
Sa découverte la plus importante en pharmacologie est le dicoumarol — obtenu lors de contamination fongique du mélilotoside — premier modèle des anticoagulants de synthèse.
Sommités fleuries sèches (odeur de coumarine, saveur amère et âpre)
Pour l'insuffisance veineuse : Marronnier d'Inde, Vigne rouge, Hamamélis. Pour les troubles de la ménopause : Lotier corniculé (association de référence). Pour les conjonctivites : Plantain + Bleuet + Euphraise (tisane Dr Valnet). Pour les oedèmes : Cyprès, Reine des prés.
Cette plante est traditionnellement conseillée pour les troubles suivants.
Le Mélilot est le grand veinotonique à coumarine de la phytothérapie. « Lotus à miel », il était la panacée digestive du temps de Molière. Aujourd'hui reconnu pour son action vasculaire — insuffisance veineuse, oedèmes, congestion lymphatique — et apprécié pour les troubles de…
Infusion : 3 à 5 g de sommités fleuries séchées par litre d'eau ; 2 à 3 petites tasses par jour Alcoolature ou teinture : 30 gouttes, 2 à 3 fois par jour
Aucune connue si la plante a été convenablement séchée Moisissures : si la plante est mal séchée ou moisie, le mélilotoside peut être transformé en dicoumarol (anticoagulant puissant) — ne jamais utiliser une plante moisie Céphalées dans de rares cas Prudence… En cas de traitement en cours, de grossesse ou de pathologie, demandez conseil avant utilisation.
Ces informations sont fournies à titre éducatif et ne remplacent pas un avis médical. En cas de pathologie, de grossesse, d'allaitement ou de traitement en cours, demandez conseil à un professionnel de santé.